Prévue pour 2026, la Hyundai Ioniq 2 viendra renforcer l’offre électrique du constructeur avec une citadine compacte pensée pour l’Europe. Développée sur la même base que la future Kia EV2, elle promet un format urbain, une autonomie généreuse et un prix attractif. Encore camouflée lors de ses dernières apparitions, elle dévoilera ses lignes définitives au Salon de Munich, en septembre 2025. En attendant, voici un tour d’horizon de ce que l’on sait déjà sur cette future rivale des Renault 5 et Volkswagen ID.2.
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Hyundai Ioniq 2, une citadine pensée pour l’Europe et attendue dès 2026
La Hyundai Ioniq 2 devrait être présentée dans les prochains mois, très probablement lors du Salon de Munich, selon les déclarations du PDG de Hyundai Europe, Xavier Martinet. Pensée dès le départ pour le marché européen, cette future citadine électrique s’inscrit dans le segment B. Un segment devenu l’un des plus stratégiques pour les constructeurs face à l’électrification du parc automobile.
Elle viendra jouer le rôle d’alternative 100 % électrique au Hyundai Bayon, aujourd’hui proposé uniquement en version thermique. Plus valorisante que l’Inster, mais plus abordable que le Kona, la Ioniq 2 vise les conducteurs urbains et périurbains. Son objectif ? Offrir un compromis entre compacité, confort et modernité.
Sa commercialisation est prévue pour le troisième trimestre 2026, avec des livraisons dès l’été, d’après les premières indications. En attendant, plusieurs prototypes ont déjà été repérés sur route, encore camouflés. De quoi confirmer que le projet entre dans sa dernière ligne droite.
Pour la tarification, le tarif visé tournerait autour de 30 000 €. Ce positionnement pourrait lui permettre de bénéficier du bonus écologique, ou encore d’être proposée dans des offres de leasing social, selon les pays.
La Ioniq 2 arrivera donc dans un segment déjà très concurrentiel. Elle devra faire face à des modèles comme la Renault 5 E-Tech, la Renault 4, la Volkswagen ID.2, la Volvo EX30, ou encore le futur Ford Puma électrique. Pour se démarquer, Hyundai mise sur un équilibre solide entre design, autonomie et technologies embarquées.

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Une base partagée avec la Kia EV2, pour jusqu’à 600 km d’autonomie
Sous sa carrosserie, la Hyundai Ioniq 2 reposera sur la plateforme E-GMP en 400 volts, déjà bien connue au sein du groupe. Pensée pour s’adapter à différents formats de véhicules 100 % électriques, cette base garantit des performances solides, y compris sur les modèles les plus compacts.
Le développement de la Ioniq 2 se fait en parallèle de celui de la Kia EV2, sa cousine technique. Les deux modèles partageront l’essentiel de leurs composants, dans une logique industrielle bien rodée chez Hyundai-Kia. Un choix qui permet de réduire les délais et les coûts, sans compromis sur les fondamentaux techniques.
D’après le média britannique Autocar, la Ioniq 2 pourrait être proposée avec deux tailles de batterie : l’une autour de 58,3 kWh, l’autre proche de 81,4 kWh. L’autonomie varierait ainsi entre 300 et 600 km, selon la configuration choisie. Une belle performance pour une citadine, qui la placerait parmi les plus endurantes de son segment.
Côté motorisation, on s’attend à un moteur unique à l’avant, délivrant jusqu’à 201 chevaux. Cette configuration en traction avant, désormais privilégiée sur les petits modèles E-GMP, combine simplicité mécanique et efficacité énergétique. De quoi assurer des performances confortables, que ce soit en ville ou sur route.
Puisque l’on parle d’une voiture 100 % électrique, la puissance de recharge rapide pourrait atteindre 130 kW. Une promesse qui place la Ioniq 2 dans le haut du panier de sa catégorie, sans pour autant viser le premium.

Un design inspiré de la Ioniq 5 et un système Pleos ultra-connecté
Encore camouflée, la future citadine électrique de Hyundai a été repérée en phase de test, en Corée comme en Europe. Malgré le camouflage, on distingue une silhouette compacte, avec un profil fastback légèrement surélevé, typique des crossovers urbains. Ce gabarit semble pensé pour la ville, tout en offrant un design dynamique.
Le style reprend les codes de la gamme Ioniq, notamment les feux arrière à LED pixelisées, désormais emblématiques. Le toit haut laisse présager une bonne habitabilité, tandis que les jantes affichent un dessin original. L’ensemble évoque une mini Ioniq 5, au look moderne et technologique.
À l’intérieur, peu d’éléments ont filtré. Mais selon les premières fuites, la Hyundai Ioniq 2 sera le premier modèle à embarquer Pleos OS, un tout nouveau système développé par Hyundai. Ce logiciel, basé sur Android Automotive, centralisera toutes les fonctions numériques du véhicule.
L’interface s’appuiera sur un écran panoramique unifié, mêlant tableau de bord et multimédia. Elle promet une navigation fluide, intuitive et personnalisable, enrichie d’une commande vocale intelligente et d’une connexion cloud pour une meilleure intégration avec l’univers numérique de l’utilisateur.
Enfin, l’ambiance à bord s’adaptera aux préférences du conducteur. Éclairage, sons et affichages évolueront selon le mode de conduite. Une approche résolument moderne, dans la lignée des véhicules définis par logiciel que Hyundai entend démocratiser. Il ne reste plus qu’à attendre sa présentation officielle à Munich pour en découvrir tous les détails.






